H1 (1160×200)
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Le mobilier liturgique : l’#Autel

Le mobilier liturgique : l’#Autel

L’autel est le lieu du sacrifice eucharistique comme il en existait dans le Temple de Jérusalem. Ce n’est pas une table ordinaire. Il est symbole du Christ et centre de l’Eglise.

Sa nature

L’autel doit être en principe en pierre naturelle (can. 1236 CIC, PGMR n° 301) ; mais elle peut être en bois ou en métal, selon les dispositions établies par l’Ordinaire du lieu (cf. can. 1236 CIC).

Signalons que l’Eglise suggère de favoriser la présence de reliques authentifiées sous l’autel (cf. can. 1237 § 2 CIC, PGMR n° 302).

Les différents types d’autel

On distingue les autels fixes et les autels mobiles. Mais dans toutes les églises, il doit y avoir un autel fixe (c’est-à-dire qu’il adhère au pavement et ne peut pas être déplacé), qui signifie, de manière claire permanente le Christ Jésus, Pierre vivante (1P 2,4 ; cf. Ep 2,20) ; dans les autres lieux, l’autel peut être mobile. (cf. can. 1235 CIC, PGMR n° 298).

L’autel fixe doit être dédicacé par l’Ordinaire du lieu. (can. 1237 § 1 CIC, PGMR n° 300).

Lors de la consécration de l’autel, l’onction avec le saint chrême des cinq croix (une au centre et les autres aux quatre coins), et de toute la surface de la table, fait de cette pierre le symbole du Christ, que le Père a oint de l’Esprit Saint.

L’encens que l’on fait fumer sur l’autel symbolise le sacrifice du Christ, qui s’est offert à son Père en odeur de suavité (Ep 5, 2), et aussi les prières des fidèles, inspirées par le Saint-Esprit.

Les nappes posées sur l’autel manifestent qu’il est la table du repas eucharistique, où Dieu et l’homme communient, non plus dans le sang de victimes animales, mais dans le sang du Verbe incarné, mort et ressuscité.

 

Abbé Roger GOMIS

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