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Pourquoi faut-il communier au moins une fois par an ?

Pourquoi faut-il communier au moins une fois par an ?

Autrefois, le bon catholique se devait, au moins une fois dans l’année, et précisément à Pâques, de se confesser et surtout communier. Les curés insistaient afin que chaque fidèle soit présent, dans sa paroisse, pendant la Semaine Sainte ou le jour de Pâques, avec un sursis jusqu’au 2e dimanche de Pâques. En reconnaissance de sa présence, le fidèle repartait avec une image. Cette image était toujours numérotée, ce qui permettait tout simplement de comptabiliser le nombre de personnes ayant « rempli » leur devoir cultuel ou mieux de recenser ceux qui brillaient par leur absence.

Cette pratique a disparu mais l’obligation (le précepte) de recevoir la sainte communion au moins une fois par an, durant le temps de Pâques, demeure.

Un commandement de l’Église qui se fonde sur les paroles du Christ : « Si vous ne mangez pas la Chair du Fils de l’Homme, vous n’aurez pas la Vie en vous » (Jean 6, 54). C’est donc pour notre plus grand bien.

Ce que dit l’Église catholique

« La Sainte Communion au moins chaque année à Pâques » ce qui « garantit un minimum dans la réception du Corps et du Sang du Seigneur en liaison avec les fêtes Pascales, origine et centre de la liturgie chrétienne » (CEC n°2042).

« Ce précepte doit être rempli durant le temps pascal, à moins que pour une juste cause, il ne le soit à une autre époque de l’année », précise quant à lui le Code du Droit Canonique, (canon 920, § 2)

Le temps de la communion pascale

Il varie selon les conférences épiscopales. Pour de nombreuses conférences épiscopales, il se fait entre le premier dimanche de Carême, et le dimanche de Pentecôte.

Conditions de la communion pascale

La communion pascale doit être faite en état de grâce, c’est-à-dire non seulement ne pas avoir de péché sur la conscience, mais aussi être dans de bonnes dispositions, pour que le précepte soit rempli.

Il faut donc se confesser et se débarrasser de tout péché grave qui prive d’accès à la communion eucharistique et rompt l’état de grâce.

 

Abbé Roger Gomis

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